En aparté

Les fauves sont partit , me voici seule , presque inerte. Je contemple les choses qui m’entourent sans ne jamais vraiment les voir. Je recherche l’essence de l’essentiel, du temps présent , sans concession. Puis plus rien , l’assourdissant néant me revient à la face, plus rien, plus rien qui ne vaille la peine. Il y a moi et les autres , les autres et puis moi, et tout ce lasse calmement.

Jolie Môme